« Il faut appeler une guerre une guerre, qu’elle soit informationnelle, cyber, hybride, de l’ombre ou “sous le seuil” »
Piégé par l’échec de sa stratégie de conquête de l’Ukraine après quatre ans et demi de guerre, Vladimir Poutine a choisi l’escalade : détruire l’Ukraine, déstabiliser l’Europe, constate Sylvie Kauffmann, chroniqueuse au « Monde ».